German programs across Canada adapt to new trends / Les programmes d'Allemand tout autour du Canada: modes et tendances

The recession that hit North America in 2008 has taken its toll on the university system. Smaller language programs have closed and German programs have also suffered, particularly in the United States.

Canadian post-secondary institutions have fared better than those in the U.S. On the whole German programs across the country are stable although the trend has been towards larger units comprised of a number of foreign language programs.

At McGill University, German faculty merged with others into a department of Languages, Literatures and Cultures. At the University of Toronto similar negotiations took place in 2010/11, but no merger occurred. At Queen’s University the graduate program has been suspended and the German faculty merged into a larger department of Languages, Literatures and Cultures.

Enrolments in German programs across Canada have been stable. While some programs experienced enrolment reductions due to retirements and fewer courses offered overall, others saw growth in numbers. Compared to the total enrolments in Canada in 2004/05, numbers for 2010/11 show a gain of 40 students in total, which speaks for overall stability. A clear upward trend in enrolments can be found particularly in culture studies and literature courses taught in translation.

The three largest German programs in terms of permanent full-time faculty are UBC with ten, Toronto with ten, and Waterloo with nine full-time permanent faculty members. Twelve programs out of forty-two institutions teaching German offer graduate degrees. A mid-size German program in Canada usually means 4-6 full-time permanent faculty. Over the past 5 years there is a tendency towards hiring more sessional instructors, a common trend in almost all areas of post-secondary education.

Hiring of new faculty in German continues to occur across Canada although at a reduced rate. For July 2011, Memorial University of Newfoundland hired into a tenure-track position in German, as did Acadia University in 2010; presently the University of Waterloo and UBC are hiring into a tenure-track positions in German. A number of limited term appointments are available across the country.

Contribution written by Florentine Strzelczyk, CAUTG President, University of Alberta, for the last GermanStudies.ca Newsletter (Sept/Dec 2011)

Les programmes d'Allemand tout autour du Canada·: modes et tendances·

La récession économique qui a frappé l'Amérique du Nord en 2008 a fait le plus de victime au sein du système d'études secondaires. Les programmes d'apprentissages de langues étrangères les plus petits ont été clôturés. Aux Etats-Unis particulièrement, les programmes d'Allemand ont souffert.

Au Canada, les institutions du secondaire s'en sont en moyenne mieux sorties que celles des Etats-Unis. En général, et à travers le Canada tout entier, les programmes d'Allemand ont été stables. Cependant, une tendance à une fusion avec différentes langues au sein de plus importants départements a été observée.

Par exemple, à l'université McGill, la faculté d'Allemand a fusionné avec le département de Langues, Littératures et Cultures. A l'université de Toronto, des négociations visant au même but ont pris place en 2010/2011. Cependant aucune fusion ne fut conclue. A l'université de Queen's, le programme d'études graduées a été suspendu et la faculté d'Allemand a dû fusionner avec un département plus important, celui des Langues, Littératures et Cultures, à l'image de McGill.

Le nombre d'inscription au sein des différents programmes d'allemand au Canada est resté stable. Alors que quelques programmes ont souffert d'une baisse de leur nombre d'inscription (dû à des départs à la retraite ou à un nombre de cours en baisse), d'autres ont vu leur nombre d'inscrits augmenter. Une comparaison s'impose·: en comparaison des chiffres de 2004/05, le nombre total d'inscriptions au Canada en 2010/11 a montré une augmentation de 40 élèves au total. Une tendance clairement à la hausse a été remarquée dans les domaines des études culturelles et de la littérature.

Les trois plus importants programmes d'Allemand, en termes du nombre de professeurs à temps-plein, sont situés à l'université de Colombie-Britannique (UBC) avec dix, celle de Toronto avec dix et celle de Waterloo avec neufs professeurs à temps-plein. Des quarante-deux universités étudiées, douze programmes offrent un apprentissage de l'Allemand au niveau des études graduées. Ce que l'on appelle couramment un programme d'allemand de taille moyenne au Canada est généralement formé de 4 à 6 professeurs à temps plein. Au cours des cinq dernières années, l'on a constaté une tendance à l'embauche de nouveaux instructeurs à temps partiel, tendance qui s'avère être commune à presque toutes les zones du secondaire.

·L'embauche de nouveaux professeurs d'Allemand au Canada continue de prendre place bien qu'à un rythme ralenti. En juillet 2010, l'Université Mémorial en Terre-Neuve a recruté au poste de professeur d'Allemand à temps-plein. Et il en va de même pour l'Université d'Acadie en 2010. Actuellement, l'Université de Waterloo, ainsi que UBC sont en train d'embaucher des professeurs d'allemand à temps plein. De plus, un nombre limité de contrats à durée déterminée sont disponibles tout autour du pays.

Florentine Strzelczyk, Présidente du CAUTG, Université d'Alberta